01 juin 2012

Session du 25 mai : les videos

Retrouvez ici les interventions faites lors de la session du 25 mai dernier : en discussion générale, les ressources humaines, le TAE de Breteniere, le schéma de développement durable, ou l'aménagement du site des sources de la Seine.
Mais aussi sur un sujet qui nous a beaucoup occupé : celui de la dette départementale, passée de 137 euros par habitant en 2005 à 317 euros en 2008 puis à 587 euros par habitants au 31 décembre 2011.
 

05 mars 2012

L'intervention de François Hollande au meeting de Dijon

Consultez ci-dessous la vidéo de l'intervention de François Hollande à Dijon ou la version texte de son discours.



Le texte de son discours en cliquant ici

07 février 2012

Les vidéos de la session de février en ligne

Vous pouvez retrouver toutes les interventions faites lors de la séance du 3 février dernier ci-dessous ou vous rendre sur le site du groupe à l'adresse www.forcesdeprogres.net

 

23 novembre 2011

Restauration scolaire : pour un tarif selon les facultés contributives des familles

Session du 18 novembre 2011



Jean-Paul NORET. Intervention en séance... par ForcesdeProgres


Retrouver l'amendement déposé par les élus du groupe et rejeté par la droite départementale lors de l'examen du rapport en cliquant ici.

Retrouver le texte du voeu déposé au sujet du montant des bourses nationales pour les collégiens et des fonds sociaux des collèges en cliquant ici.


Laurent GRANDGUILLAUME au sujet de la lutte contre la fraude sociale : "vous oubliez 14 milliards d'euros qui ne rentrent pas dans les caisses !"

Session du 18 novembre 2011


Laurent GRANDGUILLAUME - Intervention en seance... par ForcesdeProgres

Agents du CG 21 : "respecter les procédures svp"


Jean-Claude ROBERT sur RH - Intervention en... par ForcesdeProgres

25 octobre 2011

Transport scolaire à Montbard : la suspension reportée

 Session du 21 octobre 2011

Robert GRIMPRET est revenu en début de séance sur les conséquences de la décision de suspendre les transports scolaires intracommunaux à Montbard. Décision dont l'application est reportée à la prochaine année scolaire 2012/2013 selon la réponse faite par le Président du Conseil général.

 

Robert GRIMPRET - Intervention lors de la séance... par ForcesdeProgres

09 juillet 2011

Le DGS du Conseil général viré


Viré. Le Directeur Général des Services du Conseil général de la Côte-d'Or, dont on disait qu'il allait partir en retraite, a été en fait ... viré aux lendemains des dernières cantonales.
 
Il n'avait pourtant pas démérité. Maintenant l'homme fort du Département n'est autre que le nouveau et très politique Directeur de Cabinet, peu apprécié par les élus de droite, et  dont j'ai personnellement pu apprécier les méthodes dans les derniers jours de la campagne électorale des cantonales.
 
Ceci explique peut-être pourquoi, comme lors de la commission permanente de lundi dernier, on a pu constater un vice de procédure avec une délibération portant sur l'attribution d'une délégation de service public transmis 4 jours seulement avant la réunion (au lieu des 15 prévus par la loi).
 
Ceci explique plus sûrement pourquoi désormais, selon le nouveau réglement intérieur de l'assemblée départementale, contre lequel nous avions voté, les membres du cabinet ont la possibilité de siéger aux commissions intérieures.... pour mieux surveiller les fonctionnaires des services départementaux, comme les élus de la majorité.  La confiance règne... Ce rôle de commissaire politique est par ailleurs promis à un brillant avenir dans la mesure où le Président du Conseil général devenu Ministre, sera encore plus absent avec cette nouvelle responsabilité.

Sel de cette affaire : il existe un statut de la fonction publique territoriale et un fonctionnaire ne peut pas être viré du jour au lendemain. Ce qu'ignorait donc le Président du Conseil général, qui va avoir tout le temps d'apprendre dans ses nouvelles fonctions de Ministre de la Fonction Publique. Peut-être que s'il avait accepté de recevoir les représentants syndicaux des 2800 agents du département de la Côte-d'Or, comme ils le demandent depuis sa première présidence en 2008, lui auraient-ils appris plus tôt ?

 


28 juin 2011

La forêt publique mise en danger

SESSION DU 24 JUIN 2011

Charger la barque des collectivités locales pendant que l’Etat se désengage est un fil rouge des politiques menées par l’UMP et le Nouveau Centre depuis plusieurs années.

Les agents de l’Office National des Forêts  ont tenu à le rappeler en diffusant à la presse un communiqué qui rappelle à tous qu’ « en Côte d’Or, l’ONF a perdu 1 emploi sur 5 en moins de 10 ans, soit pas moins de 60 emplois au total »… alors que notre département est le 4eme département forestier de métropole…

L’opération de valorisation, menée par le service « com » du département sur la forêt, ne dupe donc personne : le gouvernement veut la peau de l’ONF en réalité !

Après une note des services du Trésor datée du 23 décembre 2010 visant à supprimer le régime forestier, un nouveau rapport des services de l’État met maintenant en cause l’Office national des forêts (ONF). Alors que, faute de moyens, l’ONF est dans l’incapacité matérielle de remplir les missions qui lui sont assignées, ce rapport vise en réalité à fragiliser encore plus le statut des forêts communales et du domaine forestier de l’État. L’État veut obliger les communes forestières à éponger les dettes issues de sa propre gestion calamiteuse. Les services de l’État théorisent désormais l’abandon des solidarités assises sur la péréquation entre communes.

Ceci expliquant peut-être cela : le guide des aides départementales soumis aux conseillers généraux comportait un seul nouveau programme, non discuté par les élus et inséré en catimini dans un guide de 291 pages au total… celui créé pour venir en aide aux propriétaires forestiers de moins de 15 hectares.  On comprend mieux pourquoi il fallait autant communiquer sur le sujet de la part de la droite départementale : elle excelle à jouer les pompiers pyromanes !

Lire le communiqué de presse des agents de l’ONF.

Consulter le nouveau guide des aides départementales (291 pages)

09 juin 2011

Emploi : quand la politique défaille...

La polémique lancée par Laurent Wauquiez sur les bénéficiaires du RSA n'intéresse effectivement (comme le Bien Public l'illustre parfaitement dans son édition de ce matin) que les politiciens qui doivent trouver le moyen de faire oublier les failles de la politique de l'emploi menée en France depuis 4 ans. C'est tout l'intérêt de la stigmatisation des bénéficiaires du RSA à laquelle nous assistons : la droite a trouvé le moyen de faire oublier qu'en réalité, elle ne donne et ne se donne aucun moyen pour mener une véritable politique de l'emploi.
 
Alors rappelons quelques évidences, loin des polémiques politiciennes :
-  les personnes éligibles au RSA ne profitent en aucun cas d'un avantage. Elles bénéficient de la solidarité nationale lorsque la précarité devient trop forte.
- L'insertion professionnelle est un processus suffisamment compliqué pour ne pas rendre le bénéfice de cette allocation de solidarité plus contraignant.
- Le versement du RSA est déjà soumis à des conditions de formation et de recherche d'emploi.
- La mesure prônée par l'UMP est de surcroit inapplicable : comment sélectionner ceux qui devront s'acquitter de travaux d'intérêt public ? Et quels moyens supplémentaires seront donnés aux collectivités locales ?
 
A la suite du Président de l'Assemblée des Département de France, il est proposé aux parlementaires UMP et Nouveau Centre que l'excédent de la dotation prévue par l'Etat pour le RSA "chapeau" (ex RMI), soit 1,5 milliard d'euros, soit affecté au remboursement des dettes de l'Etat envers les départements, qui s'élèvent à... 800 millions d'euros annuels au titre du versement de cette allocation. Cela permettrait une meilleure prise en charge des personnes en situation de précarité.